Une infrastructure, trois angles, une seule responsabilité.
La conformité réglementaire, les économies d’énergie et l’intelligence de réseau ne sont pas trois sujets distincts. Nous les traitons en une seule couche, avec un seul contrat et un seul jeu de données.
Angle 1
Conformité : la contrainte transformée en flux.
Le marché français cumule trois grandes pressions réglementaires sur le bâtiment
tertiaire : le Décret BACS, le Décret Tertiaire et la CSRD. Chacune mobilise habituellement
un prestataire dédié. Nous les couvrons toutes via la même infrastructure.
Décret BACS : automatisation de la conformité
Au 1er janvier 2027, tout bâtiment tertiaire de plus de 290 kW de puissance thermique doit être
équipé d’une GTB classe B minimum (NF EN ISO 52120-1:2022). Nous installons la GTB conforme,
configurons les fonctions classe B/C, générons l’attestation et tenons le dossier à disposition
en cas d’audit.
Décret Tertiaire : export OPERAT en un clic
La déclaration annuelle OPERAT exige des données par site, par énergie, par usage, normalisées
en DJU. La plateforme PoP collecte ces données en continu via la GTB et le sous-comptage,
calcule la consommation normalisée, et génère un export au format OPERAT prêt à téléverser.
CSRD / ESRS E1 : données auditables
Le rapport CSRD impose ~300 datapoints, dont l’ESRS E1 (Climat) avec Scopes 1, 2 et 3 mesurés
et auditables. PoP fournit la donnée primaire (kWh par énergie, m³ d’eau, tCO₂e calculées avec
facteurs ADEME/RTE), au format compatible avec votre outil de reporting CSRD ou directement
en CSV/Excel.
Aucune ressource interne mobilisée au-delà du référent désigné.
Une seule source de données, réconciliée site par site.
Documentation conservée et opposable en cas d’audit ou d’enquête publique.
Angle 2
Économies : un modèle financier conçu pour les multisites.
Le frein principal au déploiement multisites n’est pas technique, il est budgétaire.
Investir 50 sites en CAPEX pèse sur le bilan, alourdit le ratio LTV des foncières,
mobilise une enveloppe que vous préféreriez allouer à votre cœur de métier. D’où notre modèle CSE.
Le Contrat de Services Énergétiques (CSE), simplement
Le CSE est un contrat sur 10 à 15 ans dans lequel ESG Efficiency, en maîtrise d’ouvrage déléguée,
finance et déploie les équipements GTB sur votre parc via une société de portage adossée à
SOFIAC. Vous payez un OPEX annuel calibré pour être inférieur aux économies générées. Le projet
s’autofinance dès la première année d’exploitation pleine.
CAPEX vs CSE/OPEX : votre arbitrage
Comparaison entre les modèles CAPEX et CSE/OPEX
Dimension
Mode CAPEX
Mode CSE / OPEX
Détention des installations
Client
Société de portage
Trésorerie initiale
Cash ou emprunt
Aucune
Impact bilan / LTV
Direct
Mise en équivalence (IAS 28)
CEE
Reçus par le client
Intégrés au ROI du CSE
Vitesse de massification
Limitée par le CAPEX disponible
Décorrélée du CAPEX
Convient à
Groupes avec capacité d’investissement
Groupes multisites souhaitant lisser et préserver le bilan
Le choix vous appartient. Nous opérons les deux modèles. Notre rôle est de poser les chiffres
devant vous — ROI, impact bilan, CEE valorisés, exposition au risque énergétique — et de vous
laisser arbitrer en connaissance de cause.
Angle 3
Intelligence : ce que vous ne pourriez pas obtenir seul.
Un site isolé ne sait pas s’il est performant. Il sait seulement ce qu’il consomme.
La valeur ajoutée d’un réseau de 170+ sites est ailleurs : dans la comparaison, la
détection d’anomalies par pairs, et la modélisation des émissions évitées.
Benchmarks inter-sites
Chaque site est comparé en continu à des sites de profil équivalent (même secteur, même surface, même climat normalisé). Une dérive de 12 % sur un site est détectée non pas par un seuil arbitraire, mais par écart au pair médian.
Détection d’anomalies par effet de réseau
Quand un comportement de régulation surperforme sur 20 sites, il est proposé en bonne pratique aux 150 autres. Quand un équipement OEM dérive systématiquement après un firmware donné, l’alerte est levée à l’échelle du parc.
Scope 4 ADEME automatisé
Le Scope 4 (émissions évitées) reste rarement quantifié faute de méthodologie partagée. Nous appliquons le cadre ADEME : différentiel entre la baseline pré-déploiement et la consommation réelle, multiplié par le facteur d’émission RTE.
Vous arrivez avec un site, vous repartez avec la sagesse de 170. C’est ce que nous appelons
l’effet de réseau ESG : plus nous déployons,
plus chaque client en bénéficie. Sans surcoût, sans intervention de votre part.